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de les aller puiser, pour ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature même. A la vérité, plus
les recherches étaient grandes , plus les lumières étaient étendues, mais aussi plus il était dif-
ficile de les transmettre à la postérité. Après une longue vie employée toute entière à l'étude
et à en tracer les fruits sur le papier, un savant laissait des monumens qu’on ne pouvait répé-
ter que par un travail long, pénible et sujet à des inconvéniens fâcheux. Le temps était trop
précieux aux gens de lettres pour qu'ils l'employassent à transcrire leurs ouvrages : ce soin
regardait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défiguraient les originaux à mesure qu'ils
les copiaient, et le mal allait toujours en augmentant, de nouveaux copistes ne manquant ja-
mais d'ajouter des fautes à celles que les premiers avaient faites.
L'imprimerie, regardée à juste titre comme un présent du ciel, pouvait seule ÿ remédier,
Elle a été donnée aux hommes pour diminuer leurs peines, soulager leur mémoire et leur
procurer la facilité de se communiquer réciproquement leurs lumières, sans trop de soins ni
de dépenses, et au lieu qu'autrefois dix volumes étaient pour eux une bibliothèque précieuse,
à présent ils en possèdent des milliers, les livres les environnent de tous côtés, et ils n’ont qu’à
étendre la main pour y puiser la science qui fait leur objet. Il y a cependant cette différence
entre les savans qui ont précédé l'origine de l'imprimerie el ceux d'aujourd'hui : les premiers,
dont les bibliothèques étaient nécessairement peu nombreuses; savaient le contenu des ouvra-
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mes n’avancaient qu'à pas lents dans la car- niens fâcheux. Le temps était trop précieux
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chercher avec des soins assidus, des veilles sent à transcrire leurs ouvrages : ce soin re-
réitérées et de les aller puiser, pour ainsi gardait des scribes, 1rop souvent mal ins-
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A la vérité plus les recherches étaient grandes, qu'ils les copiaient, et le mal allait toujours en
plus les lumières étaient étendues, mais aussi augmentant, de nouveaux copistes ne man-
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postérité. Aprés une longue vie employée les premiers avaient faites.
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aller puiser, pour ainsi dire, jusque dans le sein dela Naturemême. À la vérité, plus les recherches
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mettre à La postérité. Après une longue vie employée toute entière à l'étude et à en tracer les
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la Nature même. A la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus les lumières
étaient étendues, mais aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité.
Après une longue vie employée toute entière à l'étude et à en tracer les fruits sur
le papier, un savant laissait des monumens qu'on ne pouvait répéter que par un
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dépenses; et au lieu qu’autrefois dix vo" rence entre les savans qui ont précédé
lumes étaient pour eux une bibliothe- l'origine de l'imprimerie et ceux d'au.
que précieuse ; à présent ils en possèdent jourd’hui : les premiers dont les biblio-
des milliers. Les livres les environnent thèques étaient nécessairement peu
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dues, mais aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité.
Après une longue vie employée toute entière à l’étude et à en tracer
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pouvait répéter que par un travail long, pénible et sujet à des incon-
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dait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défiguraient les ori-
ginaux à mesure qu’ils les copiaient, et le mal allait toujours en
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ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature même. À la vérité ; plus les
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pour ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature même. A la vérité,
plus les recherches étaient grandes, plusles lumières étaient étendues,
mais aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité.
Après une longue vie employée toute entière à l’étude et à en tracer
les fruits sur le papier, un savant laissait des monumens qu’on ne
pouvait répéter que par un travail long, pénible et sujet à des incon-
véniens fâcheux. Le temps était trop précieux aux gens de lettres
pour qu'ils l’employassent à transcrire leurs ouvrages : ce soin regar-
dait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défiguraient les ori-
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fautes à celles que les premiers avaient faites.
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L’imprimerie, regardée à juste titre comme un présent du ciel,
pouvait seule y remédier. Elle a été donnée aux hommes pour dimi-
nuer leur peine, soulager leur mémoire et leur procurer la facilité
de se communiquer réciproquement leurs lumières, sans trop de
soins ni de dépenses, et au lieu qu’autrefois dix volumes étaient pour
eux une bibliothèque précieuse, à présent ils en possèdent des mil-
liers, les livres les environnent de tous cotés et ils n’ont qu’à éten-
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cherches étaient grandes, plus les lumières étaient étendues, mais aussi
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me. À la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus les lu-
mières étaient étendues, mais aussi plus il était difficile de les trans-
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même. À la vérité, plus les recherches étaient grandes , plus les
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ployée toute entière à l’étude et à en tracer les fruits sur
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à des inconvéniens fàcheux. Le temps était trop précieux
aux gens de lettres pour qu’ils l’employassent à transcrire
leurs ouvrages : ce soin regardait des scribes, trop sou-
vent mal instruits, qui défiguraient les originaux à mesure
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qu'ils les copiaient et le mal allait toujours en augmentant,
de nouveaux copistes ne manquant jamais d'ajouter des
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plus les lumières étaient élendues, mais aussi plus il était
difficile de les transmettre à la postérité. Après une longue vie
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sur le papier, un savant laissait des monumens qu’on
ne pouvait répéter que par un travail long, pénible et
sujet à des inconvéniens fâcheux. Le temps était trop
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mettre à la postérité. Après une longue vie em-
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Rue du Petit Vaugirard, n° 43, à Paris
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SIGNES ALGÉBRIQUES.
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—— équivalence.
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plus grand que.
SIGNES DE GÉOMÉTRIE.
angles égaux.
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PHASES DE LA LUNF,
nouvelle lune.
) premier quartier.
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PLANÈTES.
Soleil.
Mercure.
Vénus.
la Terre.
Mars.
Vesta.
Junon.
Cérès.
Pallas.
Jupiter.
Saturne.
Uranus.
Herschell.
la Lune.
ASPECTS.
conjonction.
sextile.
cadrat.
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opposition.
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SIGNES DU ZODIAQUE.
le verseau.
les poissons.
le bélier.
le taureau.
les gémeaux.
le cancer.
le lion.
la vierge.
la balance.
le scorpion.
le sagittaire.
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le capricorne.
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scrupule.
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ORDRES DIVERS. |
Saint-Esprit. |
Saint-Michel. |
Saint-Louis.
Mérite-Militaire.
Légion-d’'Honn.
Malte. |
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Saint-Lazare et Mont-
Carmel.
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SIGNES DIVERS.
livre poids.
livre tournois.
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1,000 portugais.
livre sterling.
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MÉDAILLES.
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bronze.
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BIOGRAPHIE UNIVERSELLE
DICTIONNAIRE ACADÉMIQUE
MIGNONNE.
PETIT ROMAN HISTORIQUE
OEUVRES DE J.-J. ROUSSEAU
PETIT-TEXTE.
ACADEMIE FRANÇAISE
MÉTAPHORIQUEMENT
GAILLARDE,
ABRÉGÉ DES SCIENCES
PETIT-ROMAIN.
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PHILOSOPHIE.
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étendues, mais aussi plus il était difficile de les
transmettre à la postérité. Après une longue vie
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Avant l’origine de l'imprimerie , les hommes
n’avançaient qu'à pas lents dans la carrière des
Sciences. Ils étaient obligés de les chercher avec
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PETIT-TEXTE:
Quelque intérêt que nous ayons à nous connaître nous-
mêmes, je ne sais pas si nous ne connaissons pas mieux
tout ce qui n’est pas nous. Pourvus par la nature d'organes
uniquement destinés à notre conservation, nous ne les em-
ployons qu'à recevoir des impressions étrangères, nous ne
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diu nos etiam furor iste tuus eludet ? quem ad finem sese effrenata
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nium, nihil hic munitissimus habendi senatus locus, nihil horum
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LYPOGRAPHIE DE MARCELLIN-LEGRAND, PLASSAN ET C., rue du Petit-Viugirard, m0, 43, à Paris.
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DEUX POINTS DE MIGNONNE.
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QUATRE POINTS DE GROS-ROMAIN.
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